«... Dans une atmosphère étrange entre la salle d’auto-psy et un univers de latex, dans un décor de projection live sur un film plastique transparent qui baigne le spectateur dans un entre-monde entre lumière blafarde de poste TV et clarté intra-utérine ou océane, l’artiste-performeur nous a offert un moment d’interactivité, un moment de vérité –peut-on dire ? – ou s’effectue une mise à nue de l’artiste mais aussi du spectateur … Un authentique moment d’échange qui conserve toute la pudeur des communiants( ?), car il y a une sorte de délicatesse dans l’œuvre de Sébastien Layral, un respect qui appelle à dépasser les apparences et les politesses inutiles, une nécessité également de traduire un indicible, de saisir l’instant fuyant et insaisissable de la rencontre et de l’échange, Bref, Sébastien Layral, c’est un peu tout cela, pour moi, mais, ne vous fiez à rien avant d’aller à sa rencontre la fois prochaine – ces apparitions sont rares… -, c’est une invitation élégante et déstabilisante à vivre une expérience collective, personnelle et intime… » Pierre Douziech