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Layral peint. Des portraits. Des autoportraits.

Mais voilà, Layral ne serait pas un peintre. Pire encore, la peinture l’emmerderait. Pourquoi donc insisterait-il ainsi depuis tant d’années ? Tendre des toiles, les encoller, prendre les pinceaux, depuis l’esquisse faire apparaitre les yeux, le nez, la bouche, les lèvres, la chair. Puis lâcher prise et donner la toile à l’autre, pour qu’il peigne à son tour, qu’il laisse lui aussi sa trace. Layral offre le pinceau et vous dit le sourire aux lèvres «Fais ce que tu veux ». » 

(extrait du texte de S. Boissy en lecture ici.)

 

Layral painted. Portraits. Self-portraits.
But Layral would not be a painter. Worse still, the painting would annoy him. Why would he insist so for so many years? To stretch out cloths, to glue them, to take brushes, from a sketch to make to appear eyes, nose, mouth, lips, flesh. Then let go and give the canvas to the other, so that he can paint in turn, so that he also leaves his trace. Layral offers the brush and tells you the smile on your lips «Do what you want». 

(Excerpt from S. Boissy’s text read here.)

 

Préparation de l’installation performée pour le portrait de Marie-Agnès Gillot.