• layral

DISCØUNT


J’ai oeuvré sans relâche pour m’extraire du silence.

J’ai marché cent fois dans mes peurs du dimanche.

Je me suis souvenu des échos d’insolence.

Ça m’a couté ma Face avec virulence.


Quand arrive alors l’heure de la note.

Sono in caduta libera senza rete.

Musique de nuit argent patriote.

Sentis seul, cherchant le chemin de retraite.


Depuis cette grotte des douze beaux travaux.

Cachée en ville cité par cent oripeaux.

J’irai m’accroupir, et payer mon impôt.

Ne perdant plus mon doigt mais bien tout mon dos.


Ainsi à chaque nombre j’ôterai un ⌀.

Que je me dépèce avec force, vite, tôt.

Comme à huit ans, en slip de bain sous le château.

Armé d’un sourire seul, taillé au couteau.


Haltères accessibles aux plus grand nombre.

Et marcher ainsi à coté de mon ombre.

Que ces mots peints sortent des décombres.

Et rappellent l’importance : la rencontre.


Avec liberté, l’équité, l’amour et l’ég⌀.

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