SERIE PARTICIPATIVE QUESTIONNANT NOTRE RAPPORT AU SYSTEME ECONOMIQUE  (2019-?)

Une ligne de découpe avec ciseaux est tatouée autour de la première phalange de l’auriculaire de l’artiste.

Au centre de la pièce, un moulage de son avant-bras.

Les murs portent les châssis toilés sur lesquels sont peintes différentes vues de l’avant-bras.

Chacune de ces toiles énonce un positionnement (vérité) sur le moulage, diamétralement opposé à celui du spectateur. 

L’installation mettrait en relation l’interdépendance entre les peintures et la sculpture pour tenter d’avoir accès à une vision plus globale, plus objective, ce que je nomme la réalité de l’objet (réalité : somme des vérités). C’est le corps du spectateur qui va construire ce lien.

L’installation est ainsi proposée à la vente avec des options différentes : 

  • l’achat de l’installation complète dont le prix est fixé sur la cotation au point que je maintiens depuis toujours (Estimation : le prix de l’installation avec quatre châssis 120F, avoisinerai les 50.000€).

  • L’achat d’une seule pièce de cette installation est possible après approbation d’une charte détaillé sur les modalités que ce type d’achat entraîne  (Estimation : le prix d’une seule pièce calculé comme un objet de consommation courant indexé sur le SMIC horaire à 10,02€, avoisinerai les 200€).

La deuxième option induira la « faute » de l’artiste envers son travail et ses collectionneurs passés. Le repentir sera exercé par l’ablation d’une phalange  de l’auriculaire au niveau du trait de découpe tatoué. Le moulage perdra à son tour sa phalange, invalidant le rapport entre les toiles et la sculpture. 

Le nom de l’acheteur sera gravé sur cette dernière.

D2031 2019, Sang sur papier encadré, 20,5X15,5

50,00 €Prix