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BIO

Né à Rodez, Sébastien Layral D’Alessandro vit et travaille aujourd'hui à Châtel-Guyon. Artiste plasticien et performeur actif depuis 1987, il développe une pratique hybride, mêlant peinture figurative et performance participative.

Sa vocation s'est affirmée aux Beaux-Arts de Toulouse. Confronté au dogme de l'époque proclamant la mort de la peinture, et refusant toute obéissance hiérarchique, il fait le choix délibéré de quitter l'école vingt jours avant son diplôme. Ce départ marque une rupture nécessaire : il s'extrait du cadre institutionnel pour continuer d'étudier ce qu' «être artiste» signifie, dans un contexte moins absurde.

Fort de cette liberté conquise et d'un parcours jalonné depuis de plus de 1 300 œuvres, 110 expositions et 37 performances (Paris, Rome, Istanbul, Hong Kong...), il interroge les liens entre art, éthique et engagement collectif.

Toute sa démarche repose sur une exigence d'alignement absolu : « Je pense, je dis, je fais ». Si sa réflexion se nourrit de philosophie (Albert Camus, Friedrich Nietzsche) et d'une critique de " La société du spectacle ", elle s'inscrit dans la lignée de mouvements comme Fluxus, l'Art Corporel, l'Art Conceptuel et l'Esthétique Relationnelle, elle ne reste jamais théorique. Elle s'exprime dans l'art pour se projeter ensuite dans l'épreuve du réel.

C'est dans cette confrontation au réel qu'il cherche inlassablement à parfaire sa pensée : que ce soit sur le tatami où il pratique l'Aïkido depuis 20 ans, ou sur le terrain social via son bénévolat, depuis plus de 20 ans, avec l’association humanitaire FA.ZA.SO.MA. Ces engagements — tout comme la performance — sont des prolongements directs de son art. En intégrant l’intervention du public, son œuvre transforme l’acte esthétique en expérience démocratique.

Chaque projet devient dès lors une proposition adressée au spectateur : Que nous devons-nous d’être au monde ?

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