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RÉTRO

Galerie Nicolas Deman, Paris, France, 2012, Solo.jpg

2012 — Galerie Nicolas Deman, Paris, France 



LES DONNÉES

Sous-Titre : ? Critique
Catégorie : Racine
Période : 2012
Réalisations : 17 peintures (série fermée)
Présentation générale : RÉTRO est une série de 17 peintures à l'huile sur toile en formats divers, chacune un autoportrait de l'artiste tel qu'il est en 2012, associée à une critique marquante reçue pour chacune des 17 années d'engagement artistique depuis 1995. La critique est inscrite sur la toile et au dos — visible et cachée à la fois.



LE PORTFOLIO

Sélection : 7 œuvres sur 17 réalisées.
 

566 RETRO BERNARD 2012, Huile sur toile, 400x250.jpg

566 • RETRO BERNARD

2012 • Huile sur toile • 400x250

565 RETRO ROGER 2012, Huile sur toile, 89x130.jpg

565 • RETRO ROGER

2012 • Huile sur toile •  89x130

576 RETRO E.S.C. CLERMONT FERRAND 2012, Huile sur toile, 89x130.jpg

576 • RETRO E.S.C. CLERMONT FERRAND

2012 •  Huile sur toile • 89x130

564 RETRO BRIGITTE 2012, Huile sur toile, 250x200.jpg

564 • RETRO BRIGITTE

2012 • Huile sur toile • 250x200

581 RETRO MANON 2012, Huile sur toile, 130x197.JPG

581 • RETRO MANON

2012 • Huile sur toile • 130x197

574 RETRO SOPHIE 2012, Huile sur toile, 130x89.JPG

574 • RETRO SOPHIE

2012 • Huile sur toile • 130x89

560 RETRO AMIS 2012, Huile sur toile, 60x90.jpg

560 • RETRO AMIS

2012 • Huile sur toile • 60x90

Découvrir le projet complet ↓



LE PROJET 

RÉTRO propose une rétrospection critique de l'engagement artistique depuis ses origines. La série réalise 17 peintures à partir de l'image actuelle de l'artiste en 2012 — un autoportrait unique décliné 17 fois, une toile pour chaque année passée en tant qu'artiste engagé depuis 1995. Pour chacune de ces toiles, une critique marquante ayant affecté le travail cette année-là est associée : inscrite sur la surface de la toile et au dos, visible et souterraine simultanément.
 
Le dispositif révèle que l'artiste de 2012 porte en lui toutes ces années et toutes ces voix — amicales, hostiles, ou indifférentes. Le même visage est traversé par 17 regards extérieurs successifs. La série interroge comment on devient artiste : non pas par choix solitaire et linéaire, mais par une construction dialoguée, faite de paroles reçues, de blessures absorbées, de redéfinitions progressives. Ce que l'on est en 2012 est l'empilement de tout ce qu'on a entendu depuis 1995.



EXPOSITIONS 

2024 — Louis Dimension Agency, Lille, France

2018 — Galerie 55 Bellechasse, Paris, France

2012 — Galerie Nicolas Deman, Paris, France

2005 — Maison Carré Mastigot, Rodez, France



LECTURE SÉMENTIQUE

RÉTRO — entièrement en majuscules. Opération : réhabilitation. Le mot rétro est ordinairement péjoratif — nostalgique, dépassé, tourné vers le passé comme une faiblesse. La série le réhabilite : regarder en arrière est une condition nécessaire de compréhension, un acte critique et non une régression. Le rétroviseur permet d'avancer en sécurité. La rétrospection est méthode.

 

La structure du mot porte également un miroir : R-É-T-R-O — le R initial et le R central se répondent, formant une symétrie autour du T, de l'axe. Le mot se regarde lui-même. L'O final est le cercle, le retour au point de départ, le zéro depuis lequel tout recommence.

? Critique — le sous-titre nomme la matière de la série : les voix extérieures qui ont travaillé le travail. Mais critique porte aussi son sens plein : la capacité à examiner, à juger, à distinguer. Le ? ouvre la question : la critique reçue construit-elle ou détruit-elle ? La série répond que les deux sont inséparables



PLACE DANS L'ÉCOSYSTÈME

RÉTRO est une racine profonde qui pose la question de la formation et de l'autocritique. Elle dialogue avec toutes les séries antérieures en posant la question fondatrice : comment suis-je devenu cela ? Elle est l'unique série qui prend l'ensemble du parcours comme sujet, faisant du cheminement lui-même la matière picturale. Elle nourrit le tronc en révélant que LOst-It est la réponse définitive à cette question — la formalisation de ce que toutes les années et toutes les critiques avaient préparé sans le nommer.ut.

 
 
ÉCOSYSTÈME DE RÉFÉRENCE

Caractéristiques principales :

  • Espèce : Ficus macrophylla (figuier de la baie de Moreton), originaire d’Australie.

  • Plantation à Palerme : 1863–1864.

  • Hauteur : environ 30 m.

  • Structure : un tronc central avec de nombreuses racines aériennes qui descendent au sol et deviennent de nouveaux “piliers”, donnant l’impression d’un arbre avec branches-racines multiples.

   • Il est souvent considéré comme l’un des plus grands arbres d’Europe en volume de végétation.

Ficus macrophy a monumental de Garcino Canbeldi_edited.jpg

  Ficus macrophylla monumental de Giardino Garibaldi, piazza marine à Palermo.

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