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Thin Say Do Briffaut

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LES DONNÉES

Sous-Titre : ? C'est celui qui dit qui fait

Catégorie : Racine courte
Période : 2017 
Réalisations : 7 huiles sur toile + 12 huiles sur papier (série fermée)
Présentation générale : THINK SAY DO BRIFFAUT est un protocole pictural participatif à deux niveaux où l'amitié et l'humour deviennent méthode créative, transformant la critique commerciale en acte de création.



LE PORTFOLIO

Sélection : 6 œuvres sur 19 réalisées.
 

880 THINKSAYDO BRIFFAUT 2017, Feutre & Huile sur Lin, 55x45.jpg

880 • THINKSAYDO BRIFFAUT

2017 • Feutre & Huile sur Lin • 55x45 cm

881 THINKSAYDO BRIFFAUT 2017, Feutre & Huile sur Lin, 40x30.jpg

881 • THINKSAYDO BRIFFAUT

2017 • Feutre & Huile sur Lin • 40x30 cm

882 THINKSAYDO BRIFFAUT 2017, Feutre & Huile sur Lin, 27x19.jpg

882 • THINKSAYDO BRIFFAUT

2017 • Feutre & Huile sur Lin • 27x19 cm

883 THINKSAYDO BRIFFAUT 2017, Feutre & Huile sur Lin, 18x14.jpg

883 • THINKSAYDO BRIFFAUT

2017 • Feutre & Huile sur Lin • 18x14 cm

886 THINKSAYDO BRIFFAUT 2017, Feutre & Huile sur Lin, 73x50.jpg

886 • THINKSAYDO BRIFFAUT

2017 • Feutre & Huile sur Lin • 73x50 cm

918 THINKSAYDO BRIFFAUT 2017, Feutre et Huile sur lin, 92x73.jpg

918 • THINKSAYDO BRIFFAUT

2017 • Feutre et Huile sur lin • 92x73 cm

Découvrir le projet complet ↓



LE PROJET 

THINK SAY DO BRIFFAUT naît d'une conversation amicale entre Sébastien Layral D'Alessandro et Valérie Briffaut. La critique : « Le problème avec toi Layral, c'est que t'es nul en commercial. Si tu faisais de la vraie peinture qui se vend, style un bon crâne à la mode, ça pourrait se discuter. »

Au lieu de la rejeter, Sébastien l'accepte — et embauche Valérie comme son vendeur. Ensemble, ils produisent une mini-série de crânes, peintures de vanité à la mode, accompagnées chacune d'un feutre acrylique : le collectionneur peut transformer le crâne peint en crâne personnel, le modifier, le vandaliser.

Le protocole fonctionne à deux niveaux : d'abord commercial (produire de la vraie peinture « vendable »), puis participatif (permettre au collectionneur de détruire ce qu'il a acheté). THINK SAY DO BRIFFAUT révèle que l'humour et la bienveillance peuvent révolutionner une pratique — que la critique, acceptée, devient co-création.



EXPOSITIONS 

X



LECTURE SÉMENTIQUE

THINK SAY DO : triptyque emprunté au vocabulaire du management anglo-saxon, où les trois verbes désignent un écart à résorber — l'espace entre ce qu'on pense, ce qu'on dit, et ce qu'on fait. Ici, la série ne comble pas cet écart, elle le court-circuite. L'anglais des affaires est posé comme langue d'un monde auquel l'artiste résiste — face au patronyme français qui suit et qui le referme.

BRIFFAUT : le nom propre fait irruption dans la séquence anglophone et la brise. Il nomme Vincent Briffaut — l'ami, non l'adversaire. Briffer en argot français signifie manger avec appétit, dévorer. Ce que l'ami a dévolu à l'artiste n'est pas une attaque : c'est une faim, une façon de mordre dans le réel. Le patronyme dans le titre est un acte d'amour — on ne nomme dans son œuvre que ceux qui comptent.

? C'est celui qui dit qui fait : le sous-titre dit l'essentiel. Ce n'est pas faire qui prime — c'est dire. En nommant le problème, Vincent Briffaut a généré l'œuvre. La parole amicale est performative : elle crée ce qu'elle nomme. Le retournement n'est pas une vengeance — c'est une invitation. Dire à quelqu'un tu ne sais pas faire ça, c'est, entre amis, lui tendre la main pour qu'il le fasse.

La série entière fonctionne comme une cocréation dont l'ami est l'origine sans l'avoir voulu — ou peut-être en le voulant, comme on provoque quelqu'un qu'on aime pour le voir avancer.



PLACE DANS L'ÉCOSYSTÈME

THINK SAY DO BRIFFAUT est une racine courte qui pose la question de l'amitié comme méthode créative. Elle dialogue avec JE SUIS UNE PUTE et AVEC sur la collaboration, mais où ces séries interrogent sérieusement, THINK SAY DO BRIFFAUT rit. Elle nourrit le tronc en révélant que LOst-It peut aussi être drôle — que l'absurde n'exclut pas l'humour.

 
 
ÉCOSYSTÈME DE RÉFÉRENCE

Caractéristiques principales :

  • Espèce : Ficus macrophylla (figuier de la baie de Moreton), originaire d’Australie.

  • Plantation à Palerme : 1863–1864.

  • Hauteur : environ 30 m.

  • Structure : un tronc central avec de nombreuses racines aériennes qui descendent au sol et deviennent de nouveaux “piliers”, donnant l’impression d’un arbre avec branches-racines multiples.

   • Il est souvent considéré comme l’un des plus grands arbres d’Europe en volume de végétation.

Ficus macrophy a monumental de Garcino Canbeldi_edited.jpg

  Ficus macrophylla monumental de Giardino Garibaldi, piazza marine à Palermo.

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